Questions au Président Loïc Féry

Le dimanche 23 août 2009 à 23h30 par Erwan

Questions au Président Loïc Féry

Arrivé à la présidence du FCL il y a maintenant deux semaines, Loïc Féry a accepté de répondre à nos questions. Après un rapide résumé de son parcours personnel et de chef d’entreprise, il aborde ses liens avec la Bretagne et le Football. Enfin, Loïc Féry nous parle de sa nouvelle fonction, des premiers contacts avec le FCL et des chantiers auxquels il s’est attelé dès son arrivée. Les attentes des supporters sont au coeur de ses priorités comme il a pu le démontrer en rencontrant le jour même de sa nomination les représentants des associations.

Qui est Loïc Féry ?

- Pouvez vous vous présenter ?
Comme cela a été mis en avant par les médias, vous savez certainement que j’ai 35 ans et que je vis a Londres, où je travaille depuis bientôt 9 ans. En prenant la présidence du FC Lorient, je suis apparemment devenu le plus jeune président d’un club professionnel. Je ne le savais pas, mais cela me paraît accessoire. C’est surtout une grande fierté de prendre les rênes du FCL : je suis conscient des attentes que mon arrivée a Lorient suscite et tacherai d’y répondre de mon mieux.
En ce qui concerne ma vie professionnelle, je suis le PDG de Chenavari (www.chenavari.com), un groupe que j’ai créé il y a deux ans et qui regroupe plusieurs sociétés spécialisées dans les actifs obligataires, toutes basées à Londres.
Enfin, sur le plan personnel, je suis marié et j’ai 3 jeunes enfants (2 garçons et une fille). Comme pour beaucoup de monde, ma famille est le point d’ancrage important de ma vie, qui me permet de sereinement m’investir dans mes différentes activités.

- Quel est votre parcours professionnel ?
Après ma sortie d’HEC, mon parcours professionnel a commencé dans la banque, puis j’ai suivi mes aspirations, à savoir devenir entrepreneur. Après plus de 10 ans passés principalement dans deux banques d’affaires, à Hong Kong puis à Londres, j’ai en effet décidé de poursuivre une aventure entreprenariale, en créant le groupe Chenavari.

- Quels étaient vos liens avec la Bretagne et Lorient ?
J’ai passé beaucoup de temps en Bretagne dans ma jeunesse, car c’est une région où mes parents se rendaient souvent. Mon prénom est certainement un héritage de leur passion pour la région... Nous vivions à l’époque en Lorraine et partions en vacances l’été en Bretagne, autour de Douarnenez ou Locmariaquer. Au delà de ces fréquents séjours de jeunesse, j’ai eu l’occasion de venir en Bretagne assez régulièrement ces dernières années, car mes parents ont habité récemment à St Malo, et puis à Langueux. J’ai aussi de la famille proche qui habite Auray.

Loïc Féry et le Football

- Quels sont vos liens avec le football ?
J’ai toujours eu un attrait particulier pour le sport et les compétitions sportives, en particulier pour le tennis et le football. Depuis quelques années, j’ai mûri le projet de m’investir au sein d’un club professionnel de football. Cela a été une démarche que j’ai menée après beaucoup de réflexion et m’assurant d’avoir la conviction de pouvoir apporter au développement du club.

- Avez-vous pratiqué le football, si oui à quel poste et jusqu’à quel niveau ?
J’ai toujours joué au foot, mais le sport que j’ai surtout pratiqué en compétition de jeunes était le tennis : il était difficilement compatible de pratiquer tennis et foot en compétition.
A Hong Kong, j’ai eu la chance de faire plusieurs saisons en Yau Yee League, la deuxième division amateur locale, où je jouais principalement attaquant. Aujourd’hui, je ne joue plus au foot le week-end, mais m’entraîne encore, quand je ne suis pas en déplacement, avec une équipe de Wimbledon. Le sport est un facteur d’équilibre pour moi et l’activité physique tient donc une place importante dans un emploi du temps bien rempli.

- Êtes/Étiez-vous supporter d’un club en particulier ?
Ayant beaucoup bouge en France (entre autres Nancy, Montélimar, Lyon, Paris) et à l’étranger (Hong Kong, Londres), je n’ai pas eu l’occasion de devenir un vrai supporter d’un club en particulier, même si j’ai beaucoup vibré sur les exploits de l’OM dans les années 1990.

- N’avez-vous pas d’appréhension avant d’arriver dans ce milieu particulier qu’est le football ?
Appréhension n’est pas le bon mot. J’ai l’humilité de penser que je vais apprendre dans ce nouveau milieu. Cela dit, j’ai une bonne connaissance du sport professionnel et j’ai toujours réussi à m’adapter plutôt vite aux nouveaux environnements dans lesquels j’ai évolué. Enfin, je suis entouré d’une équipe compétente sur laquelle je compte beaucoup m’appuyer, que cela soit dans les effectifs du club, mais aussi avec Alain Le Roch que je remercie sincèrement d’avoir accepté de m’accompagner dans la reprise du club, en restant actionnaire et administrateur. J’ai la chance d’avoir à mes côtés l’homme qui a mené la transformation du FCL ces huit dernières années : son expérience me sera très utile, et je compte m’inscrire dans la continuité de ce qu’il a fait, tout en gardant mon propre style.

Le FC Lorient

- Pourquoi le FCL ?
Mon arrivée au FCL est le fruit d’une conjonction d’intérêts, entre un projet personnel, porté depuis plusieurs années, la conviction que je pouvais apporter au club, et un club qui avait besoin de renforcer ses fonds propres et cherchait un repreneur, dynamique et motivé, ayant l’envie de donner un nouvel élan au FCL.

- Depuis quand avez vous découvert le FCL et par quel biais ?
Je connais le FCL depuis de nombreuses années. J’avais notamment suivi de près l’aventure du club durant l’année des 2 finales.... Sinon, j’ai été approché concrètement sur la question de la reprise par le conseil qu’Alain Le Roch avait mandaté, en Avril cette année. La première approche ayant révélé une vraie affinité avec le projet et les hommes qui le portent, je me suis rendu a plusieurs reprises à Lorient, pour rencontrer les forces vives du club, à savoir les autres actionnaires, les collectivités locales (notamment M Metairie, le Maire de Lorient) et les dirigeants du club, sur la partie technique, administrative et commerciale. J’avais eu évidemment la possibilité de rencontrer Christian Gourcuff.

- Avez vous été intéressés par la reprise d’autres clubs que le FCL ?
Comme je l’ai dit, la reprise d’un club de football est un projet personnel sur lequel j’ai travaillé depuis quelques années : j’ai attendu le "bon" projet, celui sur lequel j’avais le sentiment de pouvoir apporter quelque chose où j’avais des affinités particulières avec l’équipe en place, ce qui me parait essentiel, car un club de foot pro, ce sont avant tout des hommes et des femmes qui travaillent ensemble.
J’ai eu quelques discussions concrètes avec d’autres propriétaires de clubs de L1 et L2, mais jamais je n’ai eu envie d’aller au bout, car l’alchimie n’était pas réunie. A Lorient, c’était différent et j’ai eu envie de concrétiser, même si cela n’a pas été facile de boucler les discussions, du fait d’une situation actionnariale assez compliquée.

- Pourquoi avoir souhaité garder le silence avant l’officialisation de votre arrivée ?
Ayant une expérience de ce genre de dossier et sachant donc que rien n’est jamais acquis tant que tous les accords ne sont pas signés, ne recherchant pas par ailleurs une attention médiatique particulière, il me semblait essentiel de respecter la méthode et le calendrier convenus avec Alain Le Roch, à savoir d’observer une totale discrétion sur des affaires concernant une entreprise privée. Quand tout a été bouclé, vous avez vu que nous avons communiqué, de manière très précise, sur les opérations qui ont conduit à ce changement de propriétaire. Je suis conscient que les supporters et les partenaires du club ont besoin d’une communication régulière.

- Comment avez vous convaincu LFI de céder leurs parts alors qu’ils étaient manifestement hostiles à votre arrivée ? Que vous reprochaient ils ?
Permettez moi de corriger qu’à mon sens les actionnaires minoritaires du club, dont LFI faisait partie, ne m’ont pas du tout semblé être "hostiles" à mon arrivée. Les actionnaires de LFI étaient simplement réservés à mon égard, tant qu’ils ne m’avaient pas rencontré. C’est normal et je crois que cette réserve s’est dissipée une fois que j’ai eu la possibilité de les rencontrer, de me présenter et de leur expliquer mes motivations. Les actionnaires de LFI n’ont pas souhaité reprendre le club, comme ils en ont eu l’occasion (suite à l’augmentation de capital qui était réservée initialement aux actionnaires du club). Ensuite, ils ont préféré que je rachète leurs actions, plutôt que de rester à mes côtés au capital du club, comme je l’avais proposé. Même si cela m’a surpris, c’était leur choix et je le respecte.

- Y aura-t-il un remaniement de l’organigramme ?
Le FC Lorient n’a pas besoin d’une révolution. J’ai rencontré des professionnels motivés et compétents, mais aussi ambitieux. Je suis en train de préciser les responsabilités de chacun. J’attends des 115 salariés du club beaucoup d’engagement, d’énergie et d’envie. Comme dans toute entreprise, tout le monde doit se remettre en question dans le cadre du nouvel élan que nous allons essayer de donner au FCL. On n’arrive à rien de grand sans beaucoup de travail. En fonction des besoins qui seront identifiés, je n’exclue pas de renforcer les équipes.

- La presse locale a évoqué le fait qu’à terme vous devriez être propriétaire à 100%. Est-ce exact ? Si oui, pour quelles raisons souhaitez-vous être propriétaire unique ? A quelle échéance ?
Il est convenu avec Alain Le Roch que je rachète les 25% du club qu’il détient encore. Comme je vous l’ai dit, il était pour moi important d’avoir à mes côtés, pour quelque temps encore, l’homme qui a permis au club de passer d’un statut encore quasi associatif en 2001, à un club véritablement professionnel en 2009. Avec au passage, un titre prestigieux sur le palmarès du FCL.

La fonction de président

- Quel sera votre rôle dans le domaine sportif ? Laisserez vous liberté totale à CG sur le recrutement ?
Chacun son rôle. Le gestion quotidienne du sportif, notamment les questions de composition d’équipe et de jeu ne sont pas du ressort du Président. Par ailleurs, je n’envisage pas un fonctionnement où le sportif n’a pas la validation finale sur le recrutement des joueurs, qui doit se faire dans le cadre fixé par le Président.
Enfin, il me semble que la relation "président - entraîneur" doit être une relation directe, de confiance mutuelle, où les éventuels problèmes peuvent être abordés sereinement, et non par média interposé.

- Quelle a été votre première décision de président ?
Dès ma première journée de prise de fonction, j’ai évidemment rencontré les équipes administratives et techniques, puis les joueurs à qui je me suis adressé dans le vestiaire. J’ai également voulu rencontrer dès ce premier jour les représentants des clubs de supporters, ainsi que les dirigeants de nos principaux partenaires commerciaux, les Parrains Officiels.

- Le Mercato se termine dans 2 semaines (ndlr : à l’époque de l’interview, 1 semaine maintenant). Pouvons nous nous attendre à d’autres départs/arrivées ?
Le groupe était arrivé au bout d’un cycle, et avait besoin d’un nécessaire renouvellement. Je n’étais pas au club, mais dès le mois d’avril, on m’a expliqué que les départs de Abriel, Jallet et Ciani étaient planifiés. Après les arrivées de Koscielny, Diarra, Monterrubio, Fanchone, Mvuemba, Baca et Peñalba, nous avons obtenu le prêt de Ducasse, qui est champion de France en titre et vient chercher du temps de jeu à Lorient, et nous finalisons l’arrivée de Sosa, un arrière droit argentin qui joue plus de 30 matches par saison de D1 argentine. Une autre arrivée également, celle de Jonas Sakuwaha, un attaquant zambien qui a été repéré par l’équipe technique et qui avait été mis à l’essai récemment.

- Allez-vous pouvoir mener de front vos obligations professionnelles et la présidence du club ou alors pensez-vous déléguer ?
Je n’ai pas pour habitude de travailler seul, ce qui implique de déléguer. Mon expérience, où j’ai notamment été amené a gérer des grandes équipes reparties sur divers sites dans le monde, m’ont appris que l’on peut bien fonctionner quand on s’appuie sur la compétence de ses collaborateurs.
Notons aussi que le club fonctionne bien depuis de nombreuses années avec un président qui n’habitait pas à Lorient, et qui travaillait avec une équipe de direction qui a fait ses preuves.

- A combien de matchs comptez vous assister cette saison ?
Je ne pourrai pas être présent à tous les matches. Cela dit, ce n’est heureusement pas le Président qui joue ! Mon organisation actuelle devrait me permettre d’assister à un match sur deux. Par ailleurs, vous savez que le gros travail du Président se passe entre les matches, et j’ai prévu d’être présent a Lorient autant que nécessaire, plusieurs jours par mois.

- Quels rapports entretenez vous avec la municipalité de Lorient ?
La municipalité, mais aussi Cap l’Orient, sont des partenaires clés pour le club : le FCL est locataire d’installations municipales (le Moustoir, le centre de formation) qui sont en cours d’évolution (tribune Sud notamment) et devraient encore évoluer (4ème tribune). J’ai rencontré à deux reprises Mr Metairie, le Maire de Lorient, qui est aussi le Président de Cap l’Orient. Je tiens à le remercier pour son accueil. Je m’attacherai à entretenir des relations fortes avec la municipalité, Cap l’Orient, ainsi que les autres collectivités locales que sont le conseil général du Morbihan et la région Bretagne.

- Quel sera concrètement l’apport de votre “carnet d’adresse”, évoqué par A.Le Roch ?
Ce n’est pas mon carnet d’adresses qui nous fera gagner des matches de foot ! Je compte avant tout sur les salariés du club (115 personnes), nos partenaires actuels et ma propre énergie pour aller de l’avant.
Cela dit, les relations privilégiées que je peux avoir dans le monde de l’investissement, en France ou à l’étranger, ne peuvent pas desservir le FCL. Mais rien ne dit que nous en aurons besoin.

Les chantiers

- Que pensez-vous des infrastructures actuelles du club ? Avez-vous des priorités ?
Je tiens d’abord à dire que les infrastructures du club ont beaucoup évolué ces dernières années, grâce d’une part à la détermination d’Alain Le Roch, et d’autre part au soutien de la Mairie, qui rénove progressivement le Moustoir, et qui a financé un terrain d’entraînement.
Cela dit, je crois que ce n’est un secret pour personne que les infrastructures du FC Lorient ne sont pas au niveau de celles de la plupart de nos concurrents de L1, qui ont beaucoup investi ces dernières années. Pour crédiblement avoir l’ambition de pérenniser la présence du FCL au plus haut niveau, nous devons agir, et vite.
Je souhaite donc que nous regroupions en un seul et même lieu le centre d’entrainement des pros, le centre de formation (et ce qui va autour, comme l’école des stagiaires) et le siège administratif. Tout le monde me dit que ce projet est un peu "l’arlésienne du FCL" car il est régulièrement évoqué depuis longtemps. Je vais m’attacher à relever ce défi car il est vital pour la présence du FCL au plus haut niveau.

- Quelles sources de financements sont prévues pour le futur centre de vie unique du club ?
En s’engageant dans cette démarche structurante, le FCL va affirmer une ambition, qui est de pérenniser a moyen terme la présence du FCL en L1. Nous devons avoir les moyens de nos ambitions, et nous avons bien les moyens de financer ce lieu de vie unique pour le club.

- Même question concernant la rénovation de la tribune Dupuy pour laquelle on a évoqué un partenariat public-privé ?
Ce sujet est actuellement géré par la Mairie de Lorient, qui est le propriétaire du stade. Rappelons que Le FCL est seulement locataire du Moustoir. La question du financement de la rénovation des tribunes se pose donc différemment, par rapport a la problématique liée au nouveau centre d’entrainement du club, dont nous devons assumer l’investissement lié au coût de construction puisque nous en serons propriétaires.
Concernant le financement de la tribune Dupuy, je comprends que la Mairie souhaite, comme cela a été le cas dans d’autres stades en France, constituer un partenariat public-privé : il faudra réunir les conditions pour que des acteurs privés s’intéressent au financement de cette tribune. De nombreuses possibilités sont envisageables dans le cadre de sa rénovation. J’ai dit à la Mairie que je serai disponible pour travailler avec les équipes municipales afin de trouver la meilleure solution sur ce partenariat : cette dernière étape dans la rénovation du Moustoir est importante car devrait permettre de complètement fermer le stade et à terme d’avoir une capacité proche des 25 000 places, qui risque de devenir le minimum nécessaire pour évoluer en L1.

- Comme nous, vous espérez voir un Moustoir rempli et animé, mais est-il aujourd’hui envisageable sur le plan économique de revoir la politique tarifaire du club principale responsable de la baisse d’affluence ?
Quelques faits : L’affluence au Moustoir contre Montpellier a été la plus faible affluence de toutes les rencontres de L1... Certes, c’était le 15 août, et il faisait encore très chaud a 19h, donc peut-être que la concurrence de la plage était trop importante pour espérer faire le plein ! Par ailleurs, Boulogne sur Mer, qui vient de monter en L1 a plus de 8 000 abonnes cette année, alors qu’ils en avaient 2000 l’an dernier. Lorient n’en a à ce jour que 4 500, un chiffre qui a baissé ces deux dernières années, alors que l’équipe a eu ses meilleurs résultats de l’histoire en Championnat de L1.
Il faut savoir que la question de l’ambiance et de l’affluence au stade est TRES importante pour les joueurs et le staff technique. Ils m’ont fait part de leur souhait de jouer dans un stade plein et plus animé... C’est un facteur de compétitivité à prendre en compte, et qui contribue certainement à expliquer que le FCL n’ait pas fait le plein de points à la maison l’an dernier. Même si Lorient ne sera jamais Marseille ou Lens, le public du Moustoir, avec ses spécificités, doit devenir le 12ème homme de l’équipe... Nous avons un rôle à jouer avec la politique tarifaire, mais il faut savoir que Lorient est le club de L1 où le prix des abonnements est le plus compétitif.
Je lance un appel aux supporters du FCL, pour non seulement qu’ils viennent au stade, mais ils ont aussi un rôle à jouer en amenant aussi leurs voisins et connaissances. C’est le sens de l’opération que nous venons de lancer pour le match contre LE MANS “Invitez qui vous voulez” : les abonnés peuvent inviter une personne de leur choix pour la modique somme de 1 Euro. Les non abonnés peuvent acheter deux places pour le prix d’une. Ceci démontre que je suis prêt à faire des efforts importants pour séduire davantage de Lorientais et les inciter à venir supporter notre équipe.
Par ailleurs, j’ai demandé à l’équipe de direction de relancer une nouvelle campagne d’abonnement début Septembre, axée notamment sur les familles (relooking du pack famille) et sur les étudiants, que nous devons attirer davantage au stade, car ils sont vecteurs d’ambiance.

Internet

- Avez-vous suivi la discussion concernant votre venue sur le forum du fclorient.net ?
Je suis passé sur votre site, que je trouve intéressant, notamment par sa dimension communautaire. Certains amis m’ont envoyé des liens concernant vos forums.

- Avez-vous été tenté d’y participer ou y avez-vous participé ?
Dans la mesure où mon intention était de rester discret, je n’y ai évidemment pas participé.

- Qu’avez-vous pensé des préoccupations des supporters concernant l’avenir du club ? (notamment l’inquiétude de certains craignant une rupture par rapport à l’image et aux valeurs véhiculées par le club ?)
Comme vous le savez, j’ai tenu à rapidement rencontrer les représentants des groupes de supporters (Merlus Ultras, Breizh Tango, Lorient Foot), pour comprendre les attentes des supporters.
Le club va continuer à évoluer, mais ma préoccupation sera, encore une fois, d’évoluer en préservant ce qui a fait la force du FCL, notamment ses valeurs, à savoir la force du collectif, le travail et l’humilité.

- Nous avons remarqué que vous étiez très présent sur intenet (résaux sociaux, blog ...). Que pensez vous de la communication du club sur internet ? Que faudrait t-il développer ou améliorer ? Qu’est ce qui fonctionne bien ?
Internet est un media clef dans la vie des entreprises aujourd’hui. Je pense que le site officiel du FCL (www.fclweb.fr) est bien fait et constitue un atout dans la communication du FCL. Il n’a pas grand chose à envier aux sites des clubs plus importants : cela dit, il est important de ne pas se satisfaire de ce que nous avons ; le site va donc aussi évoluer.
Je me réjouis par ailleurs que, comme tout grand club de football, le FCL ait vu également naître des sites indépendants entièrement consacrés à notre entreprise : les sites comme le vôtre sont un lieu d’échange très riche pour les supporters.

Toute l’équipe du site remercie chaleureusement le Président Loïc Féry d’avoir consacré tout le temps nécessaire à la rédaction des réponses à nos nombreuses questions.

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